

Les attaques cérébrales, troisième cause de décès
L’accident
vasculaire correspond à un arrêt brutal de la circulation
sanguine au niveau du cerveau. Les AVC sont la plupart du temps
dus soit à un caillot dans l’artère (et c’est le cas trois fois
sur quatre), soit à une hémorragie, sorte de rupture des parois
du vaisseau.
Accident
vasculaire cérébral : ce qu’il faut savoir
L’accident
vasculaire correspond à un arrêt brutal de la circulation
sanguine au niveau du cerveau. Les accidents vasculaires sont la
plupart du temps secondaires. Ils sont dus soit à un caillot
situé directement dans l’artère (et c’est le cas trois fois sur
quatre), soit à une hémorragie, sorte de rupture des parois du
vaisseau.
Généralités
Les
accidents vasculaires cérébraux représentent dans les pays
industrialisés une cause de mortalité très fréquente.
Il s'agit
:
- soit
d'hémorragies cérébrales: un vaisseau éclate;
- soit
d'ischémies cérébrales : un vaisseau se bouche.
Accident
vasculaire cérébral : ce qu’il faut savoir
L’accident
vasculaire correspond à un arrêt brutal de la circulation
sanguine au niveau du cerveau. Les accidents vasculaires sont la
plupart du temps secondaires. Ils sont dus soit à un caillot
situé directement dans l’artère (et c’est le cas trois fois sur
quatre), soit à une hémorragie, sorte de rupture des parois du
vaisseau.
Leur gravité
dépend, bien sûr, de la localisation et de l'étendue des lésions
cérébrales. Les conséquences sont, en général, immédiates et se
traduisent par un déficit neurologique, moteur ou sensitif ou
par une perte de mémoire ou de la parole.
Des
phénomènes de récupérations variables
Les
possibilités de récupérations sont heureusement bien réelles.
Mais elles varient d’un individu à l’autre. Certains
retrouveront 100 % de leurs capacités initiales, et l’accident
sera seulement un mauvais souvenir, d’autres récupéreront
seulement partiellement et devront se battre quotidiennement
pour pallier leurs déficits.
L’âge est un
facteur de risque d’accidents vasculaires cérébraux puisqu’on
estime à 2 pour 1 000 le nombre de cas dans la population
générale, tandis que ce chiffre passe à 8 pour mille pour les
sujets de plus de soixante-cinq ans, et à vingt-cinq pour mille
après soixante quinze ans !
Comment
réagir face à un AVC ?
Au moment où
survient l’accident, restez le plus calme possible ! Il peut
s’agir d’une personne qui, brutalement perd ses mots, n’arrive
plus à parler, ne voit plus ou ne sent plus une partie de son
corps. Dans ce cas, allongez-le sur un lit, rassurez-le puis
prévenez immédiatement le médecin, les pompiers ou le SMUR.
Ensuite, en attendant leur venue, placez le sujet en position
latérale de sécurité, c’est-à-dire sur un côté, la ceinture
desserrée et le col de chemise déboutonné. Vérifiez aussi qu’il
ne s’étouffe pas avec sa langue. Calmez-le et demandez-lui de ne
plus parler. Expliquez-lui que vous avez " pris les choses en
mains " et que les secours arrivent très rapidement pour le
prendre en charge.
Parfois, la scène est plus spectaculaire. Le sujet, après un
léger malaise, peut vomir, avoir de forts maux de têtes, voire
perdre connaissance. Dans ce cas, les gestes d’urgence que vous
devez pratiquer sont les mêmes. Placez le sujet en position
latérale de sécurité et appelez immédiatement les secours qui
pourront prendre toutes les mesures utiles.
En attendant leur venue, évitez de toucher son cou. Il existe en
effet des récepteurs à ce niveau qui peuvent ralentir le rythme
cardiaque, ce qui aurait pour conséquence d’aggraver la
situation. Cependant, placez sa tête, bien dans le prolongement
de la colonne vertébrale. Pour réduire l’angoisse que génèrent
ces situations, n’hésitez pas à diminuer la lumière et à créer
une ambiance tamisée. De même, faites sortir toutes les
personnes inutiles.
C’est de la
rapidité et de l’efficacité de vos gestes que dépend le
pronostic. Car plus l’arrêt sanguin est important, plus les
lésions peuvent devenir graves.
Causes
Ils sont
dus à l'athérosclérose, aux embolies d'origine cardiaque (rétrécissement
mitral) , à l'hypertension artérielle et aux ruptures de
malformations vasculaires congénitales (angiomes, anévrismes),
aux dissections des artères cervicales et cervicocrâniennes.
Les
thromboses veineuses cérébralessont une cause d'accidents
vasculaires cérébraux qui touchent surtout le sujet jeune, et
sont dues soit à des infections locales, locorégionales ou
générales, soit des atteintes locorégionales (chirurgie,
explorations, tumeurs, malformations, etc.) ou générales (grossesses,
contraception orale, certains médicaments, etc. Les symptômes
sont peu typiques, mais associent généralement des céphalées et
des symptômes neurologiques (crises d'épilepsie, troubles de la
vigilance).
L'imagerie
par résonance magnétique cérébrale permet le diagnostic. Le
traitement utilise les anticoagulants et soigne la cause.
Mécanismes
Le sang
parvient au cerveau par quatre grands axes artériels: les 2
artères carotides internes et les deux artères vertébrales. Ces
quatre grands axes sont reliés entre eux à plusieurs étages
notamment à la base du cerveau par le polygone de Willis. Ce
cercle anastomotique fonctionne comme un système de sécurité. Si
un des axes se montre déficient, l'apport sanguin des trois
autres compense cette diminution.
De ce
cercle anastomotique naissent les artères cérébrales principales.
Conduite à
tenir
En cas
d'accident vasculaire cérébral, le patient doit être adressé
dans un centre spécialisé.
Les
accidents vasculaires cérébraux nécessitent un bilan et un
traitement en urgence absolue, c'est-à-dire en moins de 6 heures.
La
différence entre l'hémorragie et l'infarctus est faite
actuellement très rapidement grâce au scanner qui détecte la
présence de sang en cas d'hémorragies. Cette différence est
fondamentale car les traitements vont être très différents.
Le traitement
se fait en centre spécialisé.
La
récupération du malade est souvent longue et difficile
nécessitant une rééducation prolongée.
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Doctissomo ©
2004

